Civilisation japonaise 11 (HLJ6U22) – Cinéma et Société : Japon, 1896-2025
- Licence 3, 2e semestre 2025-2026, mercredis 9 h - 11 h, 21 janvier - 15 avril 2026
- Université d’Aix-Marseille
- Enseignant : Nicolas Pinet
- Courriel : nicolas.pinet[AT]univ-amu.fr
- Site du cours : https://cesj.communs.net
Table des matières
- Objet du cours
- Objectifs pédagogiques
- Modalités de contrôle des connaissances
- Bibliographie générale
- Programme des cours
- Cours 1, 21/01/2026 – Introduction : de la naissance à la renaissance du cinéma japonais (1896 – 1949)
- Cours 2, 28/01/2026 – L’âge d’or des années 1950
- Cours 3, 04/02/2026 – Nouvelles vagues et transformations des années 1960-1970
- Films et vidéos
- Cours 4, 11/02/2026 – Panorama du cinéma contemporain (1980-2025)
- Cours 8, première partie, 18/03/2026 – Féminins, masculins
- Cours 8, deuxième partie, 18/03/2026 – Familles et vieillissement
- Cours 9, première partie, 25/03/2026 – La guerre à l’écran
- Cours 9, deuxième partie, 25/03/2026 – Cinéma et catastrophes
- Cours 10, première partie, 01/04/2026 – Cinéma et question sociale
- Cours 10, deuxième partie, 01/04/2026 – Cinéma et altérité
- Cours 11, 08/04/2026 – Présentations des recherches collective et discussions I
- Cours 12, 15/04/2026 – Présentations des recherches collective et discussions II
Objet du cours
Le cinéma japonais est un continent. Il suffit pour s’en convaincre de regarder le nombre de films produits par an, qui dépasse toujours 200 depuis les années 1950, 300 entre 1953 et 1986 et même 500 certaines années. Si l’on peut y déambuler à sa guise, au gré des découvertes, une exploration un peu plus systématique suppose de se munir d’une carte et de faire des choix – d’opter pour des angles d’approche. Se munir d’une carte c’est avoir déjà, avant de pousser plus avant l’exploration, une idée du panorama général de la production filmique japonaise. Les premières séances du cours sont donc consacrées à un tableau historique du cinéma japonais et de ses réalisateurs. Ce tableau historique est complété par un gros plan sur un secteur particulier de la production cinématographique, le documentaire, et par un second gros plan, transversal celui-ci, sur les réalisatrices de films et documentaires.
Pour la suite du cours, l’angle d’approche adopté est d’examiner les rapports entre cinéma et société, au fil des transformations socio-économiques, politiques et techniques qui marquent l’histoire sociale et cinématographique du Japon depuis la fin du XIXe siècle. Il va de soi que le cinéma est le reflet de son époque et, en regardant des films tournés à différents moments du XXe siècle, on en apprend beaucoup sur la société japonaise d’alors. Mettre en regard des films tournés à des moments différents fait ainsi apparaître les évolutions de la société mais aussi du regard porté sur elle, au-delà des idiosyncrasies des réalisateurs. Les manières de mettre en scène les films d’époque (jidai geki 時代劇), par exemple pour ce qui a trait à la représentation des personnages masculins et féminins se sont ainsi transformées à mesure que les rapports de sexe évoluaient. Le cinéma est donc une sorte de miroir que le réalisateur choisit de diriger vers telle ou telle partie du monde social – cinéma-miroir – mais ce miroir n’en est pas tout à fait un, il n’est pas neutre, et regarder le « miroir » lui-même nous en apprend aussi beaucoup sur le réalisateur, son équipe et, au-delà, son époque – cinéma-trace. Cinéma-miroir et cinéma-trace constituent deux facettes des rapports entre cinéma et société. Pour les étudier, ce cours opte dans un second temps pour une approche par thèmes – « féminins, masculins », « familles et vieillissement », « la guerre à l’écran », « cinéma et catastrophes », « cinéma et question sociale », « cinéma et altérité » – dont on va analyser le traitement dans des films de réalisateurs et d’époques différentes, ce qui permettra de recroiser, mais depuis un angle différent, les réalisateurs et les films évoqués dans le tableau historique de la première partie du cours. Les deux dernières séances seront consacrées à la présentation des recherches collectives des étudiant⋅e⋅s et à leur discussion.
Aucune connaissance préalable n’est requise mais un niveau important d’investissement est attendu (relecture du cours de la semaine précédente, lectures ou visionnages de films hebdomadaires, participation aux échanges durant les cours autour des textes lus ou des films vus avant chaque séance, etc.).
Objectifs pédagogiques
– Se familiariser avec l’histoire du cinéma japonais et ses principaux réalisateurs.
– Mener une réflexion sur les rapports entre cinéma et société à partir de quelques grands thèmes.
Modalités de contrôle des connaissances
L’assiduité au cours est obligatoire et sera contrôlée. La modalité de contrôle des connaissances et des compétences de ce cours est le contrôle terminal : vous aurez ainsi à rendre un rapport de recherche à la fin du semestre.
– Évaluations complémentaires
Pour vous aider à travailler régulièrement et pour valoriser ce travail régulier, est proposé un mode d’évaluation complémentaire qui fonctionnera sous la forme d’un bonus. Autrement dit, les notes de ces évaluations complémentaires ne seront prises en compte que si cela vous avantage. Si vous avez eu une meilleure note au contrôle terminal qu’à l’ensemble des évaluations complémentaires, ces dernières ne seront pas prises en compte. Ces évaluations complémentaires seront faciles et c’est un bon moyen de remonter votre note finale. La moyenne de ces évaluations comptera – si cela vous avantage – pour 30% de la note finale.
Concrètement, il s’agira chaque semaine (sauf la première…) de voir un film (liens de visualisation fournis) et de lire un court texte (pdf disponible sur le site du cours), puis de répondre très brièvement à deux questions (5 lignes par réponse suffisent). Vos réponses aux questions seront à rendre à chaque début de cours (au format papier) et notées, pour une partie d’entre elles (sans que vous sachiez à l’avance quand elles seront notées et quand elles ne le seront pas). Pensez à prendre une photo de vos réponses car vous ne les récupérerez pas forcément. Vous serez aussi invités en début de cours à présenter oralement vos réponses. L’objectif est bien sûr de vous inciter à faire le travail hebdomadaire attendu de lecture et de visionnage et c’est aussi une bonne manière d’avoir de bonnes notes.
– Rapport de recherche collective sur un réalisateur, une réalisatrice ou un thème de votre choix (70% ou 100% de la note finale selon si le système du bonus vous avantage ou non)
En groupe de 3 à 6 personnes, vous choisirez un réalisateur, une réalisatrice ou un thème sur lequel vous souhaitez travailler. Vous remplirez alors un formulaire sur Ametice en indiquant : le nom de la personne représentante du groupe (qui sera l’interlocutrice principale avec l’enseignant), les noms des membres du groupe, le sujet choisi et les raisons de votre choix (date limite : le jour du cours 4, avant le début du cours, soit le 11/02/2026 avant 9 h). Je vous ferai alors un retour, toujours via Ametice. Une fois votre sujet accepté, vous pourrez commencer à travailler collectivement sur le sujet choisi.
– Lors d’une des deux dernières séances, vous présenterez en 5 ou 10 minutes (la durée sera ajustée en fonction du nombre de groupes et du nombre de personnes dans les groupes) un premier état de votre recherche sur laquelle nous discuterons une fois terminé votre exposé. Lors de cette présentation orale, tous les membres du groupe devront prendre la parole et ces exposés seront notés de façon individuelle (20% de la note du rapport).
– À partir des retours qui vous auront été faits, vous pourrez approfondir votre recherche et rédiger un « article » de 10 à 20 pages (Police taille 12, interligne 1,5) sur le sujet choisi – la longueur demandée variera en fonction du nombre de personnes dans le groupe. La date de rendu, au format papier et numérique sera convenue plus précisément ensemble mais sera aux alentours de fin avril. La note de cet exercice sera collective (80% de la note du rapport, 100% pour les personnes dispensées d’assiduité). L’article rendu comprendra une introduction, un développement en plusieurs parties et une conclusion, suivi d’une bibliographie et d’une filmographie reprenant les différentes références mobilisées dans le corps de votre article, sous la forme de notes de bas de page notamment.
Bibliographie générale
- Anderson Joseph L. et Donald Richie, The Japanese Film: Art and Industry, édition augmentée, Princeton, NJ, Princeton University Press, [1959] 1982, 526 p.
- Bernardi, Joanne et Shota T. Ogawa, dir., Routledge Handbook of Japanese Cinema, 1ʳᵉ éd., Londres, Routledge, 2020, 396 p.
- Burch Noël, Pour un observateur lointain: forme et signification dans le cinéma japonais, traduit par Jean Queval, Paris, Gallimard, « Cahiers du cinéma », 1982, 392-32 p.
- Delsaut Yvette, Reprises : cinéma et sociologie, Paris, Raisons d’agir, « Cours et travaux », 2010, 316 p.
- Ferro Marc, Cinéma et Histoire, nouvelle édition refondue, Paris, Gallimard, « Folio. Histoire » n° 55, [1977] 1993, 290-16 p.
- Journot, Marie-Thérèse, Le Vocabulaire du cinéma, Paris, Armand Colin, « Focus cinéma », 2015, 158 p.
- McDonald Keiko I., Japanese Classical Theater in Films, Rutherford / Cranbury, NJ, Fairleigh Dickinson University Press / Associated University Presses, 1994, 355 p.
- Michaud, Réal, « Cinéma, reflet de la société », Séquences, n° 26, 1961, p. 8-9.
- Miyao, Daisuke, dir., The Oxford Handbook of Japanese Cinema, Oxford ; New York, Oxford University Press, 2014, xii-483 p.
- Pinto Aurélie et Philippe Mary, Sociologie du cinéma, Paris, la Découverte, « Repères », 2021, 130 p.
- Richie Donald, Japanese Cinema: Film Style and National Character, Garden City, Doubleday, 1971, xxvi-261 p.
- Richie Donald, Japanese Cinema: An Introduction, Hong Kong ; New York, Oxford University Press, « Images of Asia », 1990, ix-102 p.
- Richie Donald, Le Cinéma japonais, traduit par Romain Slocombe, Paris, Éd. du Rocher, 2005, 402-16 p.
- Satō Tadao, Currents in Japanese Cinema: Essays, 1re éd., Tokyo, New York, Kodansha International, 1982, 288 p.
- Satō Tadao, Le Cinéma japonais. Tome 1, traduit par Karine Chesneau, Rose-Marie Makino-Fayolle et Chiharu Tanaka, Paris, Centre G. Pompidou, « Cinéma-pluriel », 1997, 264 p.
- Satō Tadao, Le Cinéma japonais. Tome 2, traduit par Rose-Marie Makino-Fayolle, Karine Chesneau et Chiharu Tanaka, Paris, Centre Georges Pompidou, « Cinéma-pluriel », 1997, 323 p.
- Sharp Jasper, Historical Dictionary of Japanese Cinema, Lanham, MD, Scarecrow Press, « Historical Dictionaries of Literature and the Arts », 2011, xl-523 p.
- Standish Isolde, A New History of Japanese Cinema: A Century of Narrative Film, New York, Continuum, 2005, 414 p.
- Tessier, Max et Frédéric Monvoisin, Le Cinéma japonais, 3e édition actualisée et augmentée, Malakoff, Armand Colin, 2018, 175 p.
Programme des cours
I.- Tableau historique
Cours 1, 21/01/2026 – Introduction : de la naissance à la renaissance du cinéma japonais (1896 – 1949)
→ Film et texte 1
- Suzuki Shigekichi [鈴木重吉], Nani ga kanojo wo sō saseta ka [何が彼女をそうさせたか ; Le Geste inexpliqué de Sumiko], [1930] 2008, 78’.
- Lewis Diane Wei, Powers of the Real : Cinema, Gender, and Emotion in Interwar Japan, Cambridge, MA, Harvard University Asia Center, « Harvard East Asian monographs » n° 424, 2019, p. 187-203. (premier cours : visionnage et lecture non obligatoires)
Références bibliographiques
- Bernardi, Joanne, Writing in Light : The Silent Scenario and the Japanese Pure Film Movement, Detroit, Wayne State University Press, « Contemporary Film and Television Series », 2001, 354 p.
- Dym, Jeffrey A., Benshi, Japanese Silent Film Narrators, and Their Forgotten Narrative Art of Setsumei : A History of Japanese Silent Film Narration, Lewiston, NY, Edwin Mellen Press, « Japanese Studies » n° 19, 2003, vi-292 p.
- Gerow, Aaron Andrew, A Page of Madness : Cinema and Modernity in 1920s Japan, Ann Arbor, Center for Japanese Studies, the University of Michigan, « Michigan Monograph Series in Japanese Studies » n° 64, 2008, x-130 p.
- Gerow, Aaron Andrew, Visions of Japanese Modernity : Articulations of Cinema, Nation, and Spectatorship, 1895-1925, Berkeley, University of California Press, 2010, xiii-323 p.
- High, Peter B., The Imperial Screen : Japanese Film Culture in the Fifteen Years’ War, 1931-1945, Madison, University of Wisconsin Press, « Wisconsin Studies in Film », 2003, xxx-586 p.
- Lewis, Diane Wei, Powers of the Real : Cinema, Gender, and Emotion in Interwar Japan, Cambridge, MA, Harvard University Asia Center, « Harvard East Asian monographs » n° 424, 2019, xiv-267 p.
- Simon, Pascale, « La culture populaire de Meiji : la naissance du cinéma japonais », thèse de doctorat en lettres, sciences humaines et sociales, Paris 7, 2003, 530 p.
- Richie Donald, Le Cinéma japonais, traduit par Romain Slocombe, Paris, Éd. du Rocher, 2005, 402-16 p. (chapitres 1-3).
- Tessier, Max et Frédéric Monvoisin, Le Cinéma japonais, 3e édition actualisée et augmentée, Malakoff, Armand Colin, 2018, 175 p. (chapitres 1-5).
- Tessier, Max, « Les éclats du cinéma japonais », 1895. Mille huit cent quatre-vingt-quinze, n° 37, 2002, p. 117-131.
- Wada-Marciano Mitsuyo, Nippon Modern: Japanese Cinema of the 1920s and 1930s, Honolulu, University of Hawaiʻi Press, 2008, xi-185 p.
Cours 2, 28/01/2026 – L’âge d’or des années 1950
→ Film et texte 2
- Ozu Yasujirō [小津安二郎], Tōkyō monogatari [東京物語 ; Voyage à Tokyo], [1953] 2013.
- Russell Catherine, Classical Japanese Cinema Revisited, New York, Continuum, 2011, p. 19-21, 41-47.
Références bibliographiques
- Hasumi Shigehiko, Yasujirô Ozu, traduit par Ryōji Nakamura, René de Ceccatty et Shigehiko Hasumi, Paris, Cahiers du cinéma, « Auteurs », 1998, 237 p.
- Kurosawa Akira, Comme une autobiographie, traduit par Michel Chion, Paris, Éd. de l’Étoile / Cahiers du cinéma, « Petite bibliothèque des Cahiers du cinéma », 1997, 319 p.
- Narboni Jean, Mikio Naruse: les temps incertains, Paris, Cahiers du cinéma, « Auteurs », 2006, 285 p.
- Niogret Hubert, Akira Kurosawa, Paris, Rivages, « Rivages-cinéma » n° 28, 1995, 212 p.
- Russell Catherine, The Cinema of Naruse Mikio: Women and Japanese Modernity, Durham, Duke University Press, 2008, xviii-465 p.
- Russell Catherine, Classical Japanese Cinema Revisited, New York, Continuum, 2011, 171 p.
- Satō Tadao, Kenji Mizoguchi and the Art of Japanese Cinema, édité par Aruna Vasudev et Latika Padgaonkar, traduit par Brij Tankha, Oxford ; New York, NY, Berg, 2008, 196 p.
- Simsolo Noël, Kenji Mizoguchi, Paris, Cahiers du cinéma / le Monde, « Grands cinéastes » n° 16, 2007, 95 p.
- Tessier Max, Le Cinéma japonais, Paris, A. Colin, « 128. Cinéma image », [1997] 2008, 127 p. (chapitre 5).
- Tesson Charles, Akira Kurosawa, Paris, Cahiers du cinéma / le Monde, « Grands cinéastes » n° 22, 2008, 95 p.
- Yoshimoto Mitsuhiro, Kurosawa: Film Studies and Japanese Cinema, Durham, NC, Duke University Press, « Asia-Pacific: Culture, Politics, and Society », 2000, x-485 p.
- Yoda Yoshikata, Souvenirs de Kenji Mizoguchi, traduit par Kōichi Yamada, Bernard Béraud et André Moulin, Paris, Cahiers du cinéma, « Petite bibliothèque des Cahiers du cinéma », 1997, 159 p.
- Yoshida Yoshishige, Ozu ou L’anti-cinéma, traduit par Jean Armand Campignon et Jean Viala, Lyon / Arles / Issy-les-Moulineaux, Institut Lumière / Actes sud / Arte édition, 2004, 257 p.
Cours 3, 04/02/2026 – Nouvelles vagues et transformations des années 1960-1970
→ Film et texte 3
- Ōshima Nagisa [大島渚], Taiyō no hakaba [太陽の墓場 ; L’Enterrement du soleil], [1960] 2006.
- Tessier Max, Le Cinéma japonais, Paris, A. Colin, « 128. Cinéma image », [1997] 2008, p. 67-88.
Références bibliographiques
- Capel Mathieu, Évasion du Japon : cinéma japonais des années 1960, Paris, les Prairies ordinaires, 2015, 404 p.
- Desser David, Eros Plus Massacre: An Introduction to the Japanese New Wave Cinema, Bloomington, Indiana University Press, « A Midland book » n° 469, 1988, viii-239 p.
- Niogret Hubert et Shōhei Imamura, Shohei Imamura: entretiens et témoignages, Paris, Dreamland, « CinéFilms » n° 7, 2002, 216 p.
- Oshima Nagisa, Écrits: 1956-1978 : dissolution et jaillissement, traduit par Jean-Paul Le Pape, Paris, Gallimard, « Cahiers du cinéma », 1980, 362 p.
- Richie Donald, Le Cinéma japonais, traduit par Romain Slocombe, Paris, Éd. du Rocher, 2005, 402-16 p. (chapitre 4).
- Sato Kyoko, « The Japanese sixties : Kon Ichikawa’s « Tokyo Olympiad » », in New World Coming: The Sixties and the Shaping of Global Consciousness, édité par Karen Dubinsky, Catherine Krull, Susan Lord et alii, Toronto, Between the Lines, 2009.
- Standish Isolde, A New History of Japanese Cinema : A Century of Narrative Film, New York, Continuum, 2005, p. 220-269.
- Standish Isolde, Politics, Porn and Protest: Japanese Avant-Garde Cinema in the 1960s and 1970s, New York, NY, Continuum, 2011, x-199 p.
- Tessier Max, Le Cinéma japonais, Paris, A. Colin, « 128. Cinéma image », [1997] 2008, 127 p. (chapitres 6-7).
Films et vidéos
- Mathieu Capel, « Une nouvelle vague du cinéma japonais, mais pourquoi ? », UFE-Japon, 22 avril 2021. https://www.youtube.com/watch?v=EixzB9EgyDk. [consulté le 13 janvier 2026].
- Ōshima Nagisa [大島渚], Shinjuku dorobō nikki [新宿泥棒日記], DVD, Kinokuniya shoten [紀伊國屋書店], [1969] 2010.
Cours 4, 11/02/2026 – Panorama du cinéma contemporain (1980-2025)
→ Film et texte 4
- Sono Shion [園子温], Kibō no kuni [希望の国 ; The Land of Hope], [2012] 2013.
- Tessier Max, Le Cinéma japonais, Paris, A. Colin, « 128. Cinéma image », [1997] 2008, p. 89-105.
Références bibliographiques
- Zoom Japon n° 80 – Les nouveaux visages du cinéma japonais, 2018, 40 p.
- Bingham Adam, Contemporary Japanese Cinema Since Hana-Bi, Edinburgh, Edinburgh University Press, « Traditions in World Cinema », 2015, xii-228 p.
- Iles Timothy, The Crisis of Identity in Contemporary Japanese Film : Personal, Cultural, National, Leiden ; Boston, Brill, « Brill’s Japanese Studies Library » n° 30, 2008, xi-223 p.
- Koreeda Hirokazu, Quand je tourne mes films, traduit par Saeko Takahashi et Stéphane de Torquat, Paris, Atelier Akatombo, 2019, 413 p.
- Mahmoudian, Eléonore, « Le collectif Kuzoku et le cinéma indépendant japonais au tournant des années 2010 », Ebisu. Études japonaises, n° 59, 15 mars 2022, p. 125-151.
- Mes Tom et Jasper Sharp, The Midnight Eye Guide to New Japanese Film, Berkeley, CA, Stone Bridge Press, 2005, xiv-365 p.
- Richie Donald, Le Cinéma japonais, traduit par Romain Slocombe, Paris, Éd. du Rocher, 2005, 402-16 p. (chapitre 5).
- Sarrazin Stephen et Katsuhito Ishii, Réponses du cinéma japonais contemporain, 1990-2004, La Madeleine, LettMotif, 2013, 457 p.
- Tessier Max, Le Cinéma japonais, Paris, A. Colin, « 128. Cinéma image », [1997] 2008, 127 p. (chapitres 8-9).
- Wada-Marciano Mitsuyo, Japanese Cinema in the Digital Age, Honolulu, University of Hawaiʻi Press, 2012, xi-178 p.
II.- Gros plans
Cours 5, 18/02/2026 – Documentaires I
→ Film et texte 5
- Film de Kamei, Ogawa ou Tsuchimoto
- Kamei, Fumio [亀井文夫], Tatakau heitai [戦ふ兵隊] [Les Soldats au combat], DVD, Documentaire, Kei Media [ケイメディア], [1939] 2011.
Références bibliographiques
- Capel, Mathieu, « Les œuvres de Prokino, en dépit de leur immaturité technique… », in Une histoire mondiale des cinémas de propagande, édité par Jean-Pierre Bertin-Maghit, Paris, Nouveau Monde éditions, « Opus Magnum », [2008] 2015, p. 261-276.
- Daney Serge, « Microfilms avec Shinsuke Ogawa au Festival du documentaire à Yamagata », émission radio, Microfilms, France Culture, 5 novembre 1989 (première partie).
- Fuseya, Hiroo, « « Je veux participer à l’Histoire » : Shinsuke Ogawa et moi », in Catalogue du 20e festival Cinéma du réel, 1998.
- Hara Kazuo, Camera Obtrusa: The Action Documentaries of Hara Kazuo, traduit par Pat Noonan et Takuo Yasuda, New York, NY, Kaya Press, 2009, xviii-379 p.
- Makino, Mamoru, « Rethinking the Emergence of the Proletarian Film League of Japan (Prokino) », in In Praise of Film Studies: Essays in Honor of Makino Mamoru, édité par Abé Mark Nornes, Aaron Gerow et Abé Mark Nornes, Victoria, BC / Yokohama, Trafford / Kinema Kurabu, 2001, p. 15-45.
- Nornes Abé Mark, Japanese Documentary Film : The Meiji Era through Hiroshima, Minneapolis, University of Minnesota Press, « Visible Evidence » n° 15, 2003, 286 p.
- Nornes Abé Mark, Forest of Pressure: Ogawa Shinsuke and Postwar Japanese Documentary, Minneapolis, University of Minnesota Press, « Visible evidence » n° 18, 2007, xxv-317 p.
- Richie Donald, Le Cinéma japonais, traduit par Romain Slocombe, Paris, Éd. du Rocher, 2005, 402-16 p. (chapitre 5).
- Ruoff Jeffrey et Kenneth Ruoff, « Japan’s Outlaw Filmmaker: An Interview with Hara Kazuo », Iris: A Journal of Theory on Image and Sound, n° 16, 1993, p. 103-113.
- Ruoff Jeffrey et Kenneth Ruoff, « Filming at the Margins: The Documentaries of Hara Kazuo », Iris: A Journal of Theory on Image and Sound, n° 16, 1993, p. 115-126.
- Tsuchimoto, Noriaki, « Le renouveau du documentaire japonais comme je l’ai vécu », in Catalogue du 20e festival Cinéma du réel, 1998, p. 64-65.
- Yasui, Yoshio, « Histoire du documentaire japonais », in Catalogue du 20e festival Cinéma du réel, 1998, p. 55-58.
Documentaires
- Fukuda, Katsuhiko [福田克彦], Eigazukuri to mura e no michi [映画作りとむらへの道, Le tournage et le chemin du village], DVD, documentaire, Happinet, [1973] 2016.
- Fukuda, Katsuhiko [福田克彦], Kusato sōshi [草とり草紙, Désherbage et Écriture], documentaire, [1973] 1985.
- Hammer Barbara, Devotion: A Film about Ogawa Productions, 1982.
- Hara Kazuo [原一男], Sayōnara CP [さようならCP] (Goodbye CP), Jeneon entateinmento / Shissō purodakushon, [1972] 2000.
- Hara Kazuo [原一男], Kyoku shiteki erosu renka [極私的エロス・恋歌1974] (Extreme Private Eros: Love Song 1974), Jeneon entateinmento / Shissō purodakushon, [1974] 2000.
- Hara Kazuo [原一男], Yuki yukite, shingun [ゆきゆきて、神軍] (The Emperor’s Naked Army Marches On), Jeneon entateinmento / Shissō purodakushon, [1987] 2000.
- Ogawa Shinsuke [小川紳介], Gennin hōkokusho Haneda tōsō no kiroku [現認報告書 羽田闘争の記録] (Report from Haneda), Dimenshon, [1967] 2016.
- Ogawa Shinsuke [小川紳介], Nihon kaihō sensen: sanrizuka no natsu [日本解放戦線 三里塚の夏] (Summer in Narita), 1968.
- Ogawa Shinsuke [小川紳介], Nippon koku Furuyashiki mura [ニッポン国古屋敷村] (A Japanese Village – Furuyashikimura), Dimenshon, [1982] 2016.
- Ogawa Shinsuke [小川紳介], Sen nen kizami no hidokei: Makinomura monogatari [1000年刻みの日時計 ― 牧野村物語] (Magino Village – A Tale), 1986.
- Ogawa Shinsuke [小川紳介] et Peng Xiaolian, Manzan benigaki [満山紅柿 上山 柿と人とのゆきかい] (Red Persimmons), Icarus Films, 2001.
- Tsuchimoto Noriaki [土本典昭], Umitori - Shimokita hantō hamasekine [海盗り - 下北半島・浜関根] (Stolen Sea - The Shimokita Peninsula), Kinokuniya shoten, [1984] 2014.
Cours 6, 04/03/2026 – Documentaires II
→ Film et texte 6
Références bibliographiques
- « Qu’est-ce qu’un film ethnographique aujourd’hui ? », France Culture, 23 novembre 2020. https://www.franceculture.fr/emissions/affaire-en-cours/affaires-en-cours-du-lundi-23-novembre-2020. [consulté le 13 avril 2021].
- Kamanaka Hitomi, Tsuchimoto Noriaki et Norma Field, « Rokkasho, Minamata and Japan’s Future: Capturing Humanity on Film », traduit par Ann Saphir, The Asia-Pacific Journal: Japan Focus, 23 décembre 2007. http://www.japanfocus.org/-Kamanaka-Hitomi/2614. [consulté le 7 janvier 2015].
- Nornes Abé Mark, Forest of Pressure: Ogawa Shinsuke and Postwar Japanese Documentary, Minneapolis, University of Minnesota Press, « Visible evidence » n° 18, 2007, xxv-317 p.
- Richie Donald, Le Cinéma japonais, traduit par Romain Slocombe, Paris, Éd. du Rocher, 2005, 402-16 p. (chapitre 5).
- Satō, Makoto, Sadao Yamane, Katsuhiko Fukuda et Keiko Araki, « From Political to Private : Recent Trends in Japanese Documentary », in Yamagata International Documentary Film Festival: kōshiki katarogu ’97 [Yamagata International Documentary Film Festival: 公式カタログ ’97], édité par Sōjinsha [創人舎], Yamagata, Yamagata kokusai dokyumentarī eigasai jikkōiinkai [山形国際ドキュメンタリー映画祭実行委員会], 1997.
- Yamane, Sadao, Katsuhiko Fukuda, Makoto Satō et Keiko Araki, « Émergence de nouveaux courants dans le documentaire japonais : extrait d’un débat organisé pour publication par le Festival de Yamagata 1997 », in Catalogue du 20e festival Cinéma du réel, 1998, p. 70-81.
- Yasui, Yoshio, « Histoire du documentaire japonais », in Catalogue du 20e festival Cinéma du réel, 1998, p. 55-58.
- Yasui, Yoshio et Noriko Tanaka, The Legendary Filmmaking Collective NDU and Nunokawa Tetsuro, Kobe Documentary Film Festival Committee, 2012, 38 p.
Documentaires
- Funahashi Atsushi [船橋厚], Futaba kara tooku hanarete [フタバから遠く離れて: Nuclear nation] (Nuclear Nation I), Shin nihon eiga sha, [2012] 2014.
- Funahashi Atsushi [船橋厚], Futaba kara tooku hanarete dai ni bu [フタバから遠く離れて「第二部」: Nuclear nation Ⅱ] (Nuclear Nation II), Shin nihon eiga sha, [2014] 2016.
- Funahashi Atsushi [船橋厚], Dōtonbori yo nakasetekure! [道頓堀よ、泣かせてくれ! documentary of NMB48], Blu-ray, Laugh out loud records, 2016.
- Fukuda, Katsuhiko [福田克彦], Eigazukuri to mura e no michi [映画作りとむらへの道, Le tournage et le chemin du village], DVD, documentaire, Happinet, [1973] 2016.
- Fukuda, Katsuhiko [福田克彦], Kusato sōshi [草とり草紙 , Désherbage et Écriture], documentaire, [1973] 1985.
- Hammer Barbara, Devotion: A Film about Ogawa Productions, 1982.
- Hanabusa Aya [纐纈あや], Hōri no shima [祝の島], Pore pore taimusu sha, [2010] 2011.
- Hara Kazuo [原一男], Sayōnara CP [さようならCP] (Goodbye CP), Jeneon entateinmento / Shissō purodakushon, [1972] 2000.
- Hara Kazuo [原一男], Kyoku shiteki erosu renka [極私的エロス・恋歌1974] (Extreme Private Eros: Love Song 1974), Jeneon entateinmento / Shissō purodakushon, [1974] 2000.
- Hara Kazuo [原一男], Yuki yukite, shingun [ゆきゆきて、神軍] (The Emperor’s Naked Army Marches On), Jeneon entateinmento / Shissō purodakushon, [1987] 2000.
- Kawamura Atsunori [河邑厚徳], Ō tsunami 3.11 mirai e no kioku [大津波 3.11未来への記憶], Kesennuma wākusu, [2014] 2015.
- Nunokawa, Tetsurō [布川徹郎], Taiheiyō sensō sōkō [太平洋戦争草稿], 1974.
- Nunokawa, Tetsurō [布川徹郎], Basutādo on za bōdā: maboroshi no konminzoku kyōwa koku [Bastard on the border : 幻の混民族共和国], 1976.
- Ogawa Shinsuke [小川紳介], Gennin hōkokusho Haneda tōsō no kiroku [現認報告書 羽田闘争の記録] (Report from Haneda), Dimenshon, [1967] 2016.
- Ogawa Shinsuke [小川紳介], Nihon kaihō sensen: sanrizuka no natsu [日本解放戦線 三里塚の夏] (Summer in Narita), 1968.
- Ogawa Shinsuke [小川紳介], Nippon koku Furuyashiki mura [ニッポン国古屋敷村] (A Japanese Village – Furuyashikimura), Dimenshon, [1982] 2016.
- Ogawa Shinsuke [小川紳介], Sen nen kizami no hidokei: Makinomura monogatari [1000年刻みの日時計 ― 牧野村物語] (Magino Village – A Tale), 1986.
- Ogawa Shinsuke [小川紳介] et Peng Xiaolian, Manzan benigaki [満山紅柿 上山 柿と人とのゆきかい] (Red Persimmons), Icarus Films, 2001.
- Sōda Kazuhiro [想田和弘], Senkyo [選挙] (Campaign), Kinokuniya shoten, 2007.
- Sōda Kazuhiro [想田和弘], Senkyo 2 [選挙2] (Campaign 2), Laboratory X, [2013] 2015.
- Sōda Kazuhiro [想田和弘], Kaki kōba [牡蠣工場] (Oyster Factory), Laboratory X, 2015.
- Tsuchimoto Noriaki [土本典昭], Umitori - Shimokita hantō hamasekine [海盗り - 下北半島・浜関根] (Stolen Sea - The Shimokita Peninsula), Kinokuniya shoten, [1984] 2014.
Cours 7, 11/03/2026 – Réalisatrices de fictions et documentaires
→ Film et texte 7
- Kawase Naomi [河瀬直美], Moe no suzaku [萌の朱雀 ; Suzaku], 1997.
- Taylor-Jones Kate E., Rising Sun, Divided Land : Japanese and South Korean Filmmakers, Londres, Wallflower Press, 2013, p. 146-165.
Références bibliographiques
- Iles Timothy, The Crisis of Identity in Contemporary Japanese Film: Personal, Cultural, National, Leiden ; Boston, Brill, « Brill’s Japanese Studies Library » n° 30, 2008, xi-223 p. (chapitre 2)
- Mes Tom et Jasper Sharp, The Midnight Eye Guide to New Japanese Film, Berkeley, CA, Stone Bridge Press, 2005, xiv-365 p. (chapitre 16)
- Taylor-Jones Kate E., « The Lone Woman: Kawase Naomi », in Rising Sun, Divided Land: Japanese and South Korean Filmmakers, Londres, Wallflower Press, 2013.
Films
- Andō Momoko [安藤モモ子], Reiten go miri [0.5ミリ ; 0.5 mm], 2011.
- Hamano Sachi [浜野佐知], Yurisai [百合祭] [Lys en fête], Tantansha [旦々舎], 2001.
- Hamano Sachi [浜野佐知], Yuriko, dasubidānya [百合子、ダスヴィダーニヤ], Tantansha [旦々舎], 2011.
- Hamano Sachi [浜野佐知], Yukikosan no ashi oto [雪子さんの足音], Tantansha [旦々舎], 2019.
- Matsui Hisako [松井久子], Reonī [レオニー], Kakukawa eiga [角川映画], [2002] 2010.
- Matsui Hisako [松井久子], Yukie [ユキエ (97エッセン・コミュニケーションズ) 愛する人に「スロー・グッバイ」], Ponī kyanion [ポニーキャニオン], [1997] 2005.
- Matsui Hisako [松井久子], Oriume [折り梅], Ponī kyanion [ポニーキャニオン], [2002] 2004.
- Tanaka Kinuyo [田中絹代], Koibumi [恋文] [Lettre d’amour], 1953.
- Tanaka Kinuyo [田中絹代], Onna bakari no yoru [女ばかりの夜] [La Nuit des femmes], Tōhō, 1961.
Documentaires
- Hanabusa Aya [纐纈あや], Aru seinikuten no hanashi [ある精肉店のはなし ; Histoire d’une boucherie], Pore pore taimusu sha [ポレポレタイムス社], 2013.
- Hanabusa Aya [纐纈あや], Hōri no shima [祝の島], Pore pore taimusu sha [ポレポレタイムス社], [2010] 2011.
- Haneda Sumiko [羽田澄子], Chihōsei rōjin no sekai [痴呆性老人の世界 ; Le Monde des vieillards], documentaire, 1986.
- Haneda Sumiko [羽田澄子], Zoku jūmin ga sentaku shita fukushi: mondai wa kore kara desu [続住民が選択した福祉:問題はこれからです], documentaire, 2000.
- Haneda Sumiko [羽田澄子], Jūmin ga sentaku shita fukushi [住民が選択した福祉], documentaire, 2000.
- Haneda Sumiko [羽田澄子], Hiratsuka Raiteu no shūgai : genshi, onna wa taiyō de atta [平塚らいてうの生涯 : 元始、女は太陽であった], documentaire, Jiyū kōbō [自由工房], 2001.
- Haneda Sumiko [羽田澄子], Onnatachi no shōgen [女たちの証言], documentaire, Jiyū Kōbō [自由工房], [1996] 2010.
- Kumagai Hiroko [熊谷博子], Miike : owaranai yama no monogatari [三池 : 終わらない炭鉱(やま)の物語, Echoes from the Miike mine], DVD, documentaire, シグロ [Siglo], [2005] 2008.
- Kumagai Hiroko, Sakubēsan to nihon o horu [作兵衛さんと日本を掘る], 2019.
- Mikami Chie [三上智恵], Ikusaba nu tudumi [戦場ぬ止み ; We Shall Overcome], 2015.
III.- Cinéma et société
Cours 8, première partie, 18/03/2026 – Féminins, masculins
→ Film et texte 8a
- Naruse Mikio [成瀬巳喜男], Bangiku [晩菊 ; Chrysanthèmes tardifs], [1956] 2005.
- Russell Catherine, « Women’s stories in post-war Japan: Naruse Mikio’s Late chrysanthemums (1954) », in Japanese Cinema: Texts and Contexts, édité par Alastair Phillips et Julian Stringer, Londres ; New York, Routledge, 2007, p. 124-136.
Références bibliographiques
- Prindle Tamae K., Women in Japanese Cinema: Alternative Perspectives, Portland, ME, MerwinAsia, 2016, viii-497 p.
- Russell Catherine, « Women’s stories in post-war Japan: Naruse Mikio’s Late chrysanthemums (1954) », in Japanese Cinema: Texts and Contexts, édité par Alastair Phillips et Julian Stringer, Londres ; New York, Routledge, 2007, p. 124-136.
- Saito Ayako, « Occupation and Memory: the Representation of Woman’s Body in Postwar Japanese Cinema », in The Oxford Handbook of Japanese Cinema, édité par Daisuke Miyao, Oxford ; New York, Oxford University Press, 2014, p. 327-362.
- Standish Isolde, Myth and Masculinity in the Japanese Cinema : Towards a Political Reading of the « Tragic Hero », Richmond, Curzon, 2000, xi-242 p.
- Standish Isolde, A New History of Japanese Cinema: A Century of Narrative Film, New York, Continuum, 2005, p. 270-326 (chapitre 6 – Genres and Gender).
Films
- Furuhata Yasuo [降旗康男], Poppoya [鉄道員], Tōei bideo, [1999] 2001.
- Ishii Terao [石井輝男], Abashiri Bangaichi [網走番外地] (Abashiri Prison), Tōei bideo, [1965] 2002.
- Itami Jūzō [伊丹十三], Marusa no onna [マルサの女] (L’Inspectrice des impôts), Jeneon entateinmento, [1987] 2005.
- Koreeda Hirokazu [是枝裕和], Umi yori mo mada fukaku [海よりもまだ深く] (Après la tempête), Fiction, Bandai vijuaru, 2016.
- Yamada Yōji [山田洋次], Tasogare seibei [たそがれ清兵衛] (Le Samouraï du crépuscule), Shōchiku bideo jigyō shitsu, [2002] 2003.
Cours 8, deuxième partie, 18/03/2026 – Familles et vieillissement
→ Film et texte 8b
- Morita Yoshimitsu [森田芳光], Kazoku gēmu [家族ゲーム ; The Family Game], [1983] 2016.
- Iles Timothy, The Crisis of Identity in Contemporary Japanese Film: Personal, Cultural, National, Leiden ; Boston, Brill, 2008, p. 79-93.
Références bibliographiques
- Iles Timothy, The Crisis of Identity in Contemporary Japanese Film: Personal, Cultural, National, Leiden ; Boston, Brill, « Brill’s Japanese Studies Library » n° 30, 2008, xi-223 p. (chapitre 3 - « Families, Crisis, and Film »)
- Kobayashi Masahiro [小林政広], Haru to no tabi [春との旅], Tōei bideo, [2010] 2011.
- Kobayashi Masahiro [小林政広], Nihon ni higeki [日本の悲劇], Tōei bideo, [2012] 2015.
- Morisaki Azuma [森﨑東], Pekorosu no haha ni ai ni iku [ペコロスの母に会いに行く] (Pecoross’ Mother and Her Days), TC Entateinmento, [2013] 2014.
- Ozu Yasujirō [小津安二郎], Todake no kyōdai ; Chichi ariki [戸田家の兄妹・父ありき], Shōchiku hōmu bideo, [1941, 1942] 2003.
- Ozu Yasujirō [小津安二郎], Tōkyō monogatari [東京物語], Blu-ray, Shōchiku, [1953] 2013.
- Sasabe Kiyoshi [佐々部清], Han.ochi [半落ち], Tōei bideo, [2003] 2004.
- Yamada Yōji [山田洋次], Tōkyō kazoku [東京家族], Shōchiku eizō shōhin bu, [2013] 2013.
- Yamada Yōji [山田洋次], Kazoku wa tsurai yo [家族はつらいよ], Blu-ray, Shōchiku, 2016.
- Yokota, Raphaëlle, La Grande Famille de Koreeda Hirokazu, Lyon, ENS Éditions, Tohu bohu, 2025 (chapitre 7, Vision(s) de la famille)
- Yoshida Yoshishige [吉田喜重], Ningen no yakusoku [人間の約束] (Promesse), Jeneon entateinmento, [1986] 2004.
Cours 9, première partie, 25/03/2026 – La guerre à l’écran
→ Film et texte 9a
- Ichikawa Kon [市川崑], Nobi [野火 ; Feux dans la plaine], [1959] 2007.
- Russell Catherine, Classical Japanese Cinema Revisited, New York, Continuum, 2011, p. 133-148 p.
Références bibliographiques
- Auby, Philippe et Anne-Laure Simonnot, « Représentations de la Seconde Guerre mondiale dans le cinéma japonais (de Kon Ichikawa) », Annales Médico-psychologiques, revue psychiatrique, n° 175, 2017, p. 66-69.
- Desser David, « Under the Flag of the Rising Sun : Imagining the Pacific War in the Japanese Cinema », in Divided Lenses: Screen Memories of War in East Asia, édité par Michael Berry et Chiho Sawada, Honolulu, University of Hawai’i Press, 2016, p. 74-100.
- Gerow Aaron, « War and Nationalism in Recent Japanese Cinema : Yamato, Kamikaze, Trauma, and Forgetting the Postwar », in Divided Lenses: Screen Memories of War in East Asia, édité par Michael Berry et Chiho Sawada, Honolulu, University of Hawai’i Press, 2016, p. 196-219.
- Kim Kyu Hyun, « Japanese Manga and Anime on the Asia-Pacific War Experience », in Divided Lenses: Screen Memories of War in East Asia, édité par Michael Berry et Chiho Sawada, Honolulu, University of Hawai’i Press, 2016, p. 101-125.
- Russell Catherine, Classical Japanese Cinema Revisited, New York, Continuum, 2011 (chapitre 6).
- Stahl David C., « Victimization and « response-ability » : remembering, representing, and working through trauma in Grave of the fireflies », in Imag(in)ing the war in Japan: representing and responding to trauma in postwar literature and film, édité par David C. Stahl et Mark Williams, Leiden ; Boston, Brill, « Brill’s Japanese Studies Library » n° 34, 2010, p. 161-202.
Films
- Ichikawa Kon [市川崑], Biruma no tategoto [ビルマの竪琴] (La Harpe de Birmanie), Nikkatsu, [1956] 2002.
- Kinoshita Keisuke [木下惠介], nijūshi no hitomi [二十四の瞳], Terebi asahi, [1954] 2013.
- Kobayashi Masaki [小林正樹], Ningen no jōken [人間の條件] (La Condition de l’homme), Blu-ray, Shōchiku, [1959, 1961] 2016.
- Shindō Kaneto [新藤兼人], Ichimai no hagaki [一枚のハガキ] (Postcard), Tōei bideo, [2011] 2012.
- Takahata Isao [高畑勲], Hotaru no haka [火垂るの墓], Woruto dizunī sutajio home entāteimento, [1988] 2008.
Cours 9, deuxième partie, 25/03/2026 – Cinéma et catastrophes
→ Film et texte 9b
→ Texte et film à définir
Références bibliographiques
- Courmont, Barthélemy, « Hiroshima et le cinéma : un amour singulier », Études, n° 4332, 12 janvier 2025, p. 89-100.
- Schilling Mark, « In the Cinematic Wake of the Fukushima Nuclear Disaster », The Japan Times, 4 mars 2015. http://www.japantimes.co.jp/culture/2015/03/04/films/cinematic-wake-fukushima-nuclear-disaster/. [consulté le 21 janvier 2016].
- Broderick, Mick, dir., Hibakusha Cinema: Hiroshima, Nagasaki, and the Nuclear Image in Japanese Film, Londres ; New York, Kegan Paul International, « Japanese Studies », 1996, x-255 p.
- Edwards, Matthew, dir., The Atomic Bomb in Japanese Cinema: Critical Essays, Jefferson, North Carolina, McFarland & Company, 2015, viii-288 p.
- IF shirīzu 2 « Kougai no genten - Minamata kara manabu » zen jūnana mai setto [IFシリーズ2「公害の原点・水俣から学ぶ」全17枚セット], DVD, Independent Films, [1971-2004] 2006.
- Imamura Shōhei [今村昌平], Kuroi ame [黒い雨] (Pluie noire), DVD, Tōhoku shinsha, [1989] 2007.
- Kimizuka Ryoichi [君塚良一], Itai: asu e no tōkakan [遺体・明日への十日間], DVD, Fuji terebijon, 2013.
- Kinoshita Keisuke [木下惠介], Kono ko wo nokoshite [この子を残して] (Les Enfants de Nagasaki), DVD, Shōchiku, [1983] 2013.
- Shindō Kaneto [新藤兼人], genbaku no ko [原爆の子] (Les Enfants d’Hiroshima), DVD, Kadokawa shoten, [1952] 2001.
- Shindō Kaneto [新藤兼人], Dai go fukuryū maru [第五福竜丸] (Lucky Dragon No. 5), DVD, Kadokawa shoten, [1959] 2001.
- Sono Shion [園子温], Kibō no kuni [希望の国] (The Land of Hope), DVD, Shōchiku eizō shōhin bu, [2012] 2013.
- Yoshida Yoshishige [吉田喜重], Kagami no onnatachi [鏡の女たち] (Femmes en miroir), DVD, Jeneon entateinmento, 2004.
Cours 10, première partie, 01/04/2026 – Cinéma et question sociale
→ Film et texte 10a
- Yamamoto Satsuo [山本薩夫], Taiyō no nai machi [太陽のない街 ; Quartier sans soleil], [1954] 2013.
- Yamamoto Satsuo, My Life as a Filmmaker, traduit par Chia-ning Chang, Ann Arbor, Univ. of Michigan Press, 2017, p. 159-167.
Références bibliographiques
Films
- Gosho Heinosuke [五所平之助], Entotsu no mieru basho [煙突の見える場所] (Where Chimneys Are Seen), Bappu, [1953] 2005.
- Mizoguchi Kenji [溝口健二], Yoru no onnatachi [夜の女たち] (Femmes de la nuit), Shōshiku bideo jigyōshitsu, [1948] 2006.
- Sasabe Kiyoshi [佐々部清], Tōkyō nanmin [東京難民] (Tokyo Refugees), King rekōdo, [2013] 2014.
- Yamada Yōji [山田洋次], Gakkō [学校] (A Class to Remember), Shōchiku bideo jigyō shitsu, [1993] 2005.
- Yamamoto Shigemi [山本薩夫], Ā no mugi tōge [あゝ野麦峠], Tōhō, [1979] 2014.
- Yamamura Sō [山村聰], Kanikōsen [蟹工船], Kadokawa shoten, [1953] 2008.
Cours 10, deuxième partie, 01/04/2026 – Cinéma et altérité
→ Film et texte 10b
- Yukisada Isao [行定勲], GO (Go), [2001] 2002.
- Ko Mika, Japanese Cinema and Otherness: Nationalism, Multiculturalism and the Problem of Japaneseness, Londres ; New York, Routledge, « Sheffield Centre for Japanese Studies/Routledge Series », 2010, p. 136-145, 160-168.
Références bibliographiques
- Ko Mika, Japanese Cinema and Otherness: Nationalism, Multiculturalism and the Problem of Japaneseness, Londres ; New York, Routledge, « Sheffield Centre for Japanese Studies/Routledge Series », 2010, p. 136-170.
- Ichikawa Kon [市川崑], Hakai [破戒] (Le Serment rompu), Kakukawa Shoten, [1962] 2012.
- Kōhei Oguri [小栗康平], Kayako no tame ni [伽倻子のために], Komakusa shuppan danku shuppan jigyōbu, 2016.
- Ōshima Nagisa [大島渚], Kōshikei [絞死刑] (La Pendaison), Kinokuniya shoten, [1968] 2008.
- Ōshima Nagisa [大島渚], Kaette kita yopparai [帰って来たヨッパライ] (Le Retour des trois soûlards), Shōchiku bideo jigyōshitsu, [1968] 2006.
- Ōshima Nagisa [大島渚], Shiiku [飼育] (Le Piège), Kinokuniya shoten, [1961] 2008.
- Sai Yōichi [崔洋一], Tsuki wa dotchi ni dete iru [月はどっちに出ている] (All Under the Moon), Odessa entateinmento, [1993] 2013.
- Sasabe Kiyoshi [佐々部清], Chirusoku no natsu [チルソクの夏], Kadokawa entateinmento, [2003] 2008.
- Yanagimachi Mitsuo [柳町光男], Ai ni tsuite, Tōkyō [愛について、東京] (About Love, Tokyo), Dimenshon, [1992] 2015.